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Des hommes en cadeau

8 Mar
Nos amis les hommes. Ici (de gauche à droite) : Tristan Tzara, Paul Eluard, André Breton, Hans Arp, Salvador Dali, Yves Tanguy, Max Ernst (mon préféré), René Crevel (mon chouchou), et Man Ray.

Nos amis les hommes. Ici, de gauche à droite : Tristan Tzara, Paul Eluard, André Breton, Hans Arp, Salvador Dali, Yves Tanguy, Max Ernst (mon préféré), René Crevel (mon chouchou), et Man Ray. « Laissons les barreaux derrière nous », semblent-ils (me) dire.

Journée internationale des femmes 2013. Cette année je ne suis pas engagée dans une action citoyenne, une manifestation telle qu’une œuvre théâtrale sur la sensible et si problématique condition de la femme dans notre société, dans le monde. Cette année, au lieu de dénoncer d’une manière ou d’une autre l’inégalité et la violence toujours aussi accablantes, j’ai décidé d’évoquer, notamment ici, le féminin à travers les grands hommes qui, sur mon parcours hélas particulièrement riche en misogynes, harceleurs et autres grands tarés nocifs, m’ont aidée à devenir la femme que je suis.
Ces hommes, ils sont anonymes, moins anonymes, connus. Ils sont mes amis, mes amours, mes poètes. Lire la suite

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Petit retour (avant le grand)

21 Nov

ImageMesdames Messieurs…

Il est loin l’été, passée la rentrée, éclaboussé octobre, et novembre quasiment dévalé. Mes excuses à mes fidèles lecteurs : comme il arrive parfois, on se laisse déborder, par la vie, les vacances, l’amour, la joie, la littérature, les merveilles, les peines et les catastrophes – aussi. Mais « parlons peu… » : je partage, en modeste contribution, un petit extrait d’un auteur que j’aime particulièrement. Ceci, avant de vous faire part de la somme (considérable) de mes prix littéraires et des découvertes enchantées de cette fin d’année. Lire la suite

L’insomnie, Debussy

14 Mar

La mélancolie aux trousses ? Claude à la rescousse.

Intermède, nocturne. Certains moments s’imposent à nous dans l’existence. De ces moments que l’on préférerait éviter. Ceux-là même où l’on se dit : « Bon, et maintenant quoi ? » Oui, ces perfides moments où l’on s’arrête malgré soi à penser le chemin parcouru, ce qui resterait à faire, et… ce qui ne va pas, là, maintenant. Comme ce truc professionnel que l’on espère, comme ce beau brun aux yeux bleus qui vit à deux milles bornes de là, comme ce léger surpoids hivernal qui ne doit pas rester là, comme cette c******* de Lire la suite

Des vœux qui vaillent – littérature, cinéma… humanité ?

4 Jan

Forêt et colombe (1927), de mon cher Max Ernst. Toute ressemblance avec 2012…

L’heure est aux bons vœux, messieurs-dames. Alors oui, plein de bons vœux à foison pour tout le monde ! En espérant qu’il ne s’agisse pas, seulement, de vœux pieux. Pour ma part, j’en ferai deux… ou trois. Lire la suite

Anticrise (de panique) : quelques idées de Noël culturel

3 Déc

Bah oui, on est tous de grands enfants tout de même

Puisque la saison est aux paniers de Noël, je vous propose une petite sélection de bouquins et trucs sympas à offrir – nombreux sont ceux qui sont en rade de trouvailles, paumés paniqués entre deux allées de surface spécialisée. Et quand je dis offrir, je précise : à vous-mêmes (charité bien ordonnée…), à vos proches, à ceux que vous aimez et même à ceux que vous détestez… La période est par ailleurs souvent propice aux fréquentations fâcheuses : vous avez là une chance de faire de vos ennemis de moins grands ennemis, et de gens idiots des gens moins idiots – mais dites-moi, en fait, Noël, ça a du bon ! Lire la suite

L’homme de mes rêves Sweet Springsteen’s

30 Nov

Enfin non, disons plutôt l’homme de mes fantasmes les plus éhontés… L’artiste de mes rêves, le plus beau, le plus juste, le plus chaud… The Boss quoi. Bruce Springsteen. Je bouscule ma programmation cause actu et pour rendre hommage au passage à Mademoiselle Bulle qui en parlait déjà en 2008 (comme le temps passe) dans ses pétillantes Bulles d’infos. Entre gonzesses, certaines idoles sont partagées, et nous nous sommes réjouies d’apprendre cette semaine  Lire la suite

Orsay donc à côté du Grand Palais, l’Orangerie ?

14 Nov

Dans les salons d’Orsay le lustre d’antan est toujours bien présent, mais dynamique

Nous n’avons pas conscience, nous autres Parisiens, de la valeur que recèle cette ville au kilomètre carré. Ce qu’on note presque sans faute en revanche, ce sont les embouteillages, le métro puant, les bus blindés… Mais enfin : peut-être est-ce préférable, car si l’on mesurait tous les trésors disséminés dans la cité, ce serait vertigineux. C’est néanmoins de ce vertige que j’ai été saisie ces jours derniers, entre le musée d’Orsay, l’Orangerie et le Grand Palais. Pas de syndrome de Stendhal pour autant, même si j’avoue que je serais bien curieuse de voir ce que ça fait. J’ai juste été (et c’est beaucoup) éblouie par ces trois visites, à ne pas rater. Lire la suite