Rêve de confiseur – My fair lady

6 Déc

Cadeau

Il était grand temps que je sorte de ma réserve. Mais ce n’est qu’une annonce : j’annonce que je ne vais pas tarder à me remettre aux lectures et aux sorties, en un mot : à la culture. Et donc à la partager ici. Mais c’est que j’ai été accaparée, voyez-vous, par le théâtre. Je n’en ai pas fait mention ici, mais figurez-vous que le théâtre a occupé une place fondamentale dans ma vie, et voilà que je remonte sur scène la semaine prochaine. Un monologue, un « one shot » – je ne dois pas me louper donc. Ça accapare, le théâtre. C’est exigeant. Ça prend tout. Presque tout.

Alors je reviendrai avant les fêtes, et je rêve à l’avance de ces belles choses à ma porte et parisiennes : d’abord une visite incontournable, à la maison de Victor Hugo. Il y a en ce moment une expo photo sur les écrivains. Soupir d’impatience, compte rendu dès que. Puis des livres qui s’amoncèlent sur l’étagère. Des nouveautés, et ce Romain Gary dont on m’a tant parlé et auquel vous n’aurez pas échappé dans l’actualité pour le centenaire de sa naissance. Drôle de gars, ce Gary. Vivement. Et puis, et puis il y a le rêve… Réussir à choper des places pour My Fair Lady au Châtelet. LA confiserie de Noël. Ce qui annonce (« je le crois et je l’espère », comme disait Monsieur Blum) un prochain billet sur les comédies musicales – les vraies, pas celles qui passent au Palais des congrès. D’ailleurs en attendant, bonne idée ou pas, je vais revoir le film enchanteur de George Cukor avec Audrey Hepburn et Rex Harrison. Où le professeur Higgins se fait Pygmalion (du nom de l’œuvre originale de George Bernard Shaw) pour la jeune Eliza Doolittle. Le livret  musical d’Alan Jay Lerner est féérique, je ne résiste donc pas à la sirène ci-dessous* :

Voilà donc le programme, qui ressemblerait presque à une liste au père Noël. Je dis presque, parce qu’hélas (contrairement à Monsieur Blum) je n’y crois ni ne l’espère plus, çui-là. Alors je me réserve, forcément, le droit de parler d’autres choses…

A très bientôt !

(Ps. Promis, je vous épargnerai mon aversion envers les fêtes de fin d’année)

* Pour la petite histoire, ce n’est pas Mlle Hepburn qui chante. Malgré un travail acharné, elle n’arriva jamais à atteindre les notes les plus hautes. C’est donc l’efficace Marni Dixon qui s’y colla, avec le même talent employé déjà dans West Side Story, assurant la partition de Nathalie Wood.

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2 Réponses to “Rêve de confiseur – My fair lady”

  1. bullesdinfos décembre 7, 2010 à 11 h 38 min #

    « My fair lady » au Châtelet ? Tu me l’apprends… Je m’en vais jeter un œil tiens !

  2. mademoiselledupetitbois décembre 7, 2010 à 12 h 20 min #

    je pensais à toi justement à propos de Nathalie Wood : elle ne savait pas danser… ni chanter ! (mais belle actrice, tout de même) La prod est Châtelet a l’air (comme d’hab) faramineuse – pourvu !

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